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Réunion annuelle de la BAD au Kenya : Quels étaient les sujets à l’ordre du jour ?

Réunion annuelle de la BAD au Kenya : Quels étaient les sujets à l'ordre du jour ?

Les Assemblées annuelles de la Banque africaine de développement (BAD), tenues cette année à Nairobi, ont rassemblé des décideurs politiques influents, des responsables d’agences de développement, des universitaires, et des représentants d’organisations non gouvernementales, de la société civile, et du secteur privé. L’événement, organisé du lundi au vendredi, a mis en lumière des sujets cruciaux pour le développement du continent africain.

Cette année, l’accent a été mis sur la réforme de l’architecture financière mondiale pour relever les défis liés au climat. La BAD a souligné l’importance d’obtenir un financement annuel de 213 milliards de dollars du secteur privé pour combler le déficit de financement climatique d’ici 2030. Cet objectif est prioritaire pour le président de la BAD, Akinwumi Adesina, qui a insisté sur la responsabilité de préserver la planète pour les générations futures, notamment les 477 millions de jeunes Africains de moins de 35 ans.

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Adesina a déclaré : « Nous devons renforcer la résilience climatique pour l’Afrique et intégrer les jeunes dans la solution. » Pour ce faire, la BAD a mis en place un programme visant à aider les jeunes entrepreneurs à créer des entreprises axées sur l’adaptation et l’atténuation du climat.

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Un autre sujet clé des discussions a été l’augmentation du capital exigible de la BAD, essentielle pour maintenir sa notation triple A, indispensable pour obtenir des prêts sur les marchés financiers. Le président kenyan, William Ruto, a soutenu cette initiative, annonçant que le gouvernement kenyan allouerait 100 millions de dollars sur trois ans pour accroître sa participation dans la BAD, Afreximbank, et la Banque de développement du commerce. Il a également promis d’investir 20 millions de dollars dans le Fonds africain de développement.

Ruto a plaidé pour une réévaluation du PIB des pays africains en prenant en compte leurs ressources naturelles et non seulement les critères économiques traditionnels. Cela permettrait une meilleure représentation de la richesse réelle des pays africains et une meilleure allocation des ressources pour leur développement.