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Niger : depuis son lieu de détention, Mohamed Bazoum bénéficie de soutiens inattendus

L’ancien président nigérien, Mohamed Bazoum est toujours en détention. Bientôt une année qu’il a été déposé du pouvoir. L’ancien numéro 1 du Niger tient bon apparemment. Il refuse toujours de signer sa démission selon plusieurs sources. La situation est restée la même. Et ses soutiens se lèvent et se font entendre.

C’est dans ce contexte que le Front Patriotique pour la Justice (FPJ), un groupe politico-militaire nigérien a posé un acte significatif pour mettre la pression sur le pouvoir de transition. En effet, le 22 juin 2024, ce groupe a procédé à l’enlèvement du préfet de Bilma le commandant Amadou Torda et des membres de sa délégation, dans le nord-est du Niger. Le groupe exige en contrepartie la libération de l’ex-président Mohamed Bazoum.

En dehors du Front patriotique pour la justice (FPJ), le Front patriotique pour la libération (FPL), un autre groupe politico-militaire a saboté le dimanche 16 juin dernier, le pipeline acheminant le pétrole brut du Niger vers le Bénin. Ce même pipeline dont les vannes ont été scellées par le Niger qui estime que son pétrole est volé par le Bénin voisin.

Tous ces deux groupes réclament la libération de l’ex-président Mohamed Bazoum, selon plusieurs sources concordantes.

Pendant ce temps, les choses s’accélèrent car Mohamed Bazoum, pourrait bientôt se retrouver devant des juges. On se souvient de la décision de la Cour d’État de lever son immunité le 14 juin dernier. Ce qui ouvre désormais la voie à un procès. M. Bazoum dernier est notamment accusé de « haute trahison » et de « complots et attentats ayant pour but de porter atteinte à la sûreté ».

Rappelons que mercredi 26 juin dernier, Jeune Afrique a révélé que, depuis onze mois, le Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP) a fait geler les comptes de parents, de soutiens et d’anciens collaborateurs de Mohamed Bazoum.

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